You destroyed this world

You destroyed this world
Bon allez je commence une nouvelle nouvelle ( " mais il ne fait plus que ça ! " ) disent certains [phrase à lire avec la voix de l'elfe du donjon de naheulbeuk pour que cela soit plus marrant ^^ ]. Pour répondre, non je ne fais pas " plus que ça " , mais écrire des fictions m'as toujours attiré.
Alors ne dérogeons pas à la règle et je serais vraiment heureux que vous plongiez dans celle-ci comme dans Kassendre.
Et je vais faire de mon mieux pour qu'elle soit plus aboutie.
Merci à tous ceux qui lisent ce que j'écrit car ça donne un double sens à ma motivation.
Sur ce...

Bonne lecture !


" GAUCHE ! " hurla le soldat, sautant de la voiture et tendant le bras en direction de l'orée de la forêt de pins toute proche.
" DEPLOIEMENT EN V ! VOUS NE LE LAISSEZ PAS FUIR ! "
A ces mots, une troupe de six hommes en tenue de camouflage et mitrailleuses au poing, se précipita en suivant les consignes.
L'homme venait de quitter la route pour entrer dans le bois tou proche.
Accolé derrière un immense tronc d'arbre, un jeune garçon haletait. Ses longs cheveux châtains, en batailles et trempés, lui retombaient dans les yeux. Des immenses yeux mauves et rutilants. La bouche grande ouverte afin de mieux respirer, il avait du mal à ne pas faire de bruit.
Soudain, le micro son d'un craquement de brindilles vint doucement vibrer dans son oreille à l'aguet.
Entrant en apnée, il pencha, avec une extrême prudence et une délicatesse de mère étreignant son enfant, sa tête sur le côté gauche de l'arbre.
Un soldat plus téméraire que les autres venait de pénétrer dans ce qui constituait pour la nature, le " hall " de la forêt.
Plaquant la tête sur l'écorce, le jeune garçon retenait toujours son souffle.
Son coeur battait la chamade. A lui seul il allait réveiller tous les animaux des environs.
La nuit venait effectivement de tombée, aussi, le soldat rabattit-il ses lunettes infrarouges sur son visage.
Le jeune garçon aux yeux violet déglutit avec difficulté.
Encore trois pas et ce serait bon.
Le soldat les fit, l'un après l'autre et pourtant avec maintes délicatesses, tous les trois.
Le voilà à la hauteur du fugitif. Ce dernier tendit le bras, l'attrapant par le cou et lui rabattant un bref coup de coude au-dessus de la clavicule.
Le militaire tomba dans les pommes.
Aussi rapide et silencieux fut-il, le jeune garçon alerta tout de même un groupe de trois hommes dix mètres plus loin.
Les entendant trottiner vers lui sans pour autant les distinguer à cause de la flore environnnante, le fugitif se baissa et ramassa l'arme de sa victime qu'il laissa en plan. Il eut juste le temps de se passer la mitraillette dans le dos et de disparaître.
Les trois soldats surgirent.
Avec précautions et habitude, ils se placèrent, proprement et efficacement.
Le premier s'avança vers son camarade à terre.
Les deux autres, lui tournant le dos, pointaient leurs armes dans deux directions simultanément opposées.
Cependant, ils ne regardaient pas au bon endroit.
Environ 6 mètres au-dessus, dans la pénombre totale, deux yeux mauves étincelèrent.
Accroupis sur une branche, le jeune garçon s'empara de l'arme.
Certes les premières branches d'un pin étaient hautes.
Mais ce gamin ne semblait pas comme tous les autres.
Portant l'arme à son visage, il ferma non pas un oeil mais les deux.
Viser ne lui aurait servit à rien, il ne voyait pas le sol.
Il écouta.
Une goutte de sueur coula le lon de sa tempe.
Une chouette hulula.
Un pied racla le sol. Là. Un poil plus haut. Ici !
Appuyant sur la détente, le jeune garçon décocha une balle en pleine tête du premier garde qui s'écroula.
Les deux autres tournèrent sur eux-même, cherchant dans toutes les directions.
Sauf en haut.
La seconde balle cueillit le militaire sous le nuque et il s'effondra silencieusement.
Le dernier encore debout compris alors.
En haut !
Levant la tête, il prit la branche du garçon en pleine ligne de mire, parfaitement visible de par les lunettes.
Mais sa cible n'était plus sur la branche.
La respiration du soldat s'arrêta lorsqu'il perçut le faible halètement dans son dos.
Debout derrière lui, la tête baissée, son visage dissimulé dans les ténèbres, le fugitif sourit.
Son bras immobilisa le militaire, le tenant juste sous la gorge, l'empêchant d'appeler à l'aide et, de son coude, il l'assoma de la même manière que le premier.
" Et bien...Quatre soldats surentraînés à toi tout seul, épuisé et en même pas 3 minutes...Félicitations...Je comprend pourquoi ils t'ont gardé malgrès ton arrogance. "
Se retournant, le jeune garçon perçut, dans la pénombre, l'ombre de son intelocuteur.
Dans un réflexe d'une vitesse effrayante, il braqua sa nouvelle arme sur cette masse informe mais l'homme en fit de même avec un revolver imposant.
" Très beau parcour...Mais il s'arrête ici. "
Le gamin sourit silencieusement.
" Un revolver...J'ai entre les mains un m16 colonel. Vous n'êtes pas conscient. "
" Ha ha ha...Tu me sembles en effet bien prétentieux garnement.Tes balles sont à blanc ne l'oublit pas..."
Le jeune garçon eut un hoquet de surprise :
" Pas les vôtres ? "
Le silence du colonel était plus qu'évocateur.
" Vous vous amuseriez donc à me tirez dessus...avec de vraies balles ? " demanda le fugitif la voix tremblant d'amusement.
" La mission était simple...T'arrêter...Si c'est là le seul moyen fais moi confiance. "
Le gamin rabattit la tête en arrière dans un fou rire sincère :
" Ne me faites pas rire ! Je vous rapelle que c'est une mission d'entrainement colonel ! Les armes autrement qu'à blanc ne sont pas autorisées. "
" Et garder cette coupe de has been ne l'est peut-être ? Tu n'es pas le seul à être effronté dans ce milieu gamin...Et si l'on ne t'as pas mis au pas en te rasant de force c'est certes parce que tu as casser la gueule aux trois huit soldats qui ont essayés de te mater mais surtout parce que tu fais preuve de compétences excellentes. On ne prendrait pas le risque de te perdre en te foutant à la porte. Mais tu n'es pas le seul dans ce cas là...Une balle dans ta jambe ne me vaudra que quelques remontrances et t'apprendra la vie... "
" Peuh..! "
Le jeune garçon remonta son arme à son épaule et ouvrit le feu en rafale de 12 balles par rifles, trois fois d'affilées.
Se protégeant derrière le bouclier qu'il tenait à sa portée, le colonel attendit que le jeune homme cesse.
Relevant la tête il reprit alors :
" Et oui...Qu'espère tu faire avec des balles à blancs pauvre bleu ? "
Il se rendit alors compte que le gamin n'était plus là et il entendit, terrifié, la réponse sortir des ténèbres sur sa gauche :
" Diversion bleu toi-même... "
Alors le fugitif surgit avec une prestance folle et assaina un violent coup de poing en pleine tête du colonel.
Ne prenant pas le temps de s'attarder dessus, il s'enfonça dans les ténèbres en courant le plus vite qu'il put. Et il n'en pouvait d'ailleurs plus beaucoup...
Le colonel hurla avec rage quelques mots déjà inaudibles pour lui.
C'est alors qu'il les entendit.
Les pales de deux hélicoptères fouettèrent l'air frais de cette nuit de novembre avec insistance et deux projecteurs immenses illuminèrent la forêt.
Les pins n'étant pas particulièrement une sorte d'arbre très touffus, surtout en hiver, le fugitif ne fut en aucun cas difficile à visualisez.
Un soldat, de l'engin volant hurla un " position de la cible 72;188 ! " dans son talkie-walkie et aussitôt, un bras en visière pour se protéger de la lumière, le jeune garçon entendit un sifflement sourd percer l'air et couvrir le bruit des hélicos.
Relevant la tête, il aperçut, dans le ciel sombre et étoilé, une petite fusée lumineuse et violette arriver au sommet de son arc de cercle et entamer sa chute, avec précision, droit sur lui !
Ayant juste le temps de plonger en avant pour ne pas se la prendre de plein fouet, le fugitif fut subitement assourdit par un sifflement horrible et une lumière blanche éclatante vint l'éblouir avec violence.
Tomba à genoux, le jeune garçon mis trois bonnes minutes à recouvrer ces esprits.
Lorsqu'il fut sortit de sa torpeur, une dizaine d'hommes l'entouraient, le tenant en joue.
La voix du colonel perça alors la pénombre :
" Petit insolent ! Oser traiter son supérieur hiérarchique de bleu ! "
Entrant de le cercle que formait les soldats, l'homme attrapa le fugitif par le col de sa veste débraillée.
" Je te félicite... Tu as tenu l'épreuve de traquage durant 52 heures...Le meilleur de tous avant toi n'en avait pas passé 24...C'est fort. Très fort. Maintenant, quelque chose me tracasse... "
Le jeune garçon, les yeux encore à moitié fermés par le douleur et un filet de sang coulant de son oreille se dégagea.
A la vue de sang, le colonel s'exclama :
" Ho..! Elle t'as vraiment frôlée...Ton tympan doit être percé, tu as besoin de soins. Mais avant... - il tendit un boitier orné d'un imposant bouton rouge au jeune garçon - Tu vas monter en grade après cette performance remarquable...Tu es très fort mais ton caractère d'effronté ne me plait guère...Dans l'armée on marche au pas...Et particulièrement dans ma division. Tu es désormais sous mes ordres...
Je vais essuyer le fait que tu m'es frappé tout à l'heure étant donné que ce n'était pas encore le cas...Maintenant appuies sur ce bouton. "
Portant une main tremblante à son oreille, le garçon pesta et s'essuya un peu de sang.
" Et...Cela auras quel effet ? "
Le colonel ne répondit pas, attendant visiblement autre chose, comme si la phrase n'était pas finie :
"...colonel... " ajouta le jeune homme, ces yeux mauves étincelant de suspicion.
" Seulement raser la chaîne de montagnes dans ton dos. "
Stanislas Telric se retourna et aperçut, à environ 20 kilomètres, une imposante chaîne de montagnes absolument isolée de toute civilisation.
" Vous vous foutez de ma gueule ? " murmura le jeune garçon entre deux halètements.
Autour de lui, aucun des soldats ne bronchait, tous restaient arme braquait sur lui.
" Je te conseille déjà de changer de langage. " répliqua le colonel.
Il asséna alors un violent coup de poing à Stan qui tomba assis par terre.
" On dirait que c'est ma soirée... "
" Pardon ? "
Le jeune homme se releva alors, une main sous sa mâchoire endolorie.
Il toisa le colonel et déglutit avec difficultée :
" Hors de question. " déclara-t-il alors d'un ton impartial, ses yeux magnifiques plus déterminés que jamais.


Voilà pour cette première partie.
J'espère qu'elle vous a accroché et que vous voudrez la suite.
Moi je suis bien emballé donc si vous voulez que je continue, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
Merci de me dire ce que vous en avez pensé en toute objectivité, comme d'habitude et bonne nuit !

# Posté le jeudi 20 juillet 2006 19:43

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:43

L'intolérance...

L'intolérance...
De plus en plus de mal à supporter les jeunes cons...


Je suis peut-être un vrai crétin moi aussi je dis pas...


Mais je suis pas comme eux...


C'est quoi ce rejet ?


Je sais pas...


Je sais que je suis intolérent.


Même si je n'ai pas encore tout à fait compris la définition exacte de l'intolérance...


Ca dépend juste avec qui...


Mais le fait de choisir est justement une preuve que je le suis XD ...


C'est pas bien du tout...


Je dis pas le contraire.


Mais tout ces bouffons me saoulent...


Même s'ils ne changent strictement rien à ma vie...


...entendre des imbécilités m'as toujours agacé...


Et eux, en plus de ne dire que ça...


...ils y croient...


Une belle bande de nazes tiens...


Pfff le pire c'est qu'ils sont en majorité ces cons...


Ca a toujours été la même chose...


...la vermine ça grouille...


Alors quand je trouve des personnes de qualité et pas atteintes de cette saloperie de mentalité d'attardé, je m'y accroche...


Heureusement qu'il y en a...


Merci...


En attendant, c'est surement exactement ça l'intolérance mais j'aime les personnes que je choisit ...


...pour moi les autres ne valent pas la peine...


La phrase qui résume le mieux le fait de ne pas être tolérant est surement celle-ci...


Il y a peut-être même une petite pointe de prétention dedans...


Mais que voulez-vous ?

# Posté le jeudi 20 juillet 2006 10:04

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:43

Triste à dire...

Triste à dire...
Monde de merde...

On vit dans un monde génial ( " merde mais il vient pas de dire l'inverse ? " ) pourrit par des cons ( " haaa...tout s'éclaire " ).

Un mec en poignarde un autre.
C'est devenu d'une telle banalité que l'on le lit dans le journal comme si l'on été à la rubrique "élèctroménager".
On se dit " merde...mais dans quel monde on vit... " puis on oublit puisque, par jour, ce sont des milliards d'agressions de la sorte.

Ca fais vraiment pitié.

Le pire c'est que, à force de vivre dans une ambiance tendue comme ça, dans certains coins plus "chaud" que d'autres, les non-violents sont obligés de le devenir.
On peut de moins en moins éviter les conflits.
Ceux qui prônent une vie sans violence ni conflits deviennent animés d'une haine et d'une rage sans communes mesures face à ceux qui sèment la tristesse et la merde.

Complètement hallucinant de voir un gars qui tiens des propos peace and love depuis des années se changer en un mec qui a une arme dans la boite à gants de sa caisse.
C'est triste et le pire c'est que cela va totalement à l'encontre de son idéologie qui est la non-violence...et il en souffre de devoir renier ces putains de quinzes dernières années de sa vie où il clamait haut et fort "aimez-vous".
Mais il est obligé.

Triste.

Des vies bousillées...
Des personnes détruites...
Des années réduites en fumé...

Tout ça pour quoi ?

Parce que quelques hystériques qui ne savent rien faire d'autres que le mal se prennent pour des Dieux...

Pfff des Dieux...

Des raclures oui...


Tout ce qu'ils inspirent est un haussement de coeur...
Une envie de gerber...

Une montée de haine...

Affolant de voir un tel niveau de stupidité...
Stupide...
C'est même plus le mot...

Ca donne quoi à l'arrivée ?

>>> Ceux qui n'ont pas été victimes se méfient...
>>> Les victimes ont soit été tuées ou blessées...
>>>Quant à la minorité de ces victimes, elles se sont défendues...Et leur vie est bousillée parce qu'elle se sont tellement bien défendues, qu'elles ont tué...
La culpabilité les ronges...Alors qu'ils n'avaient rien demander...

A la dernière catégorie il faudrait décerner une médaille.
N'ayez aucun regret.

Si le monde ne rentre pas dans l'ordre...
...il ne reste plus qu'à se démerder pour vivre.

Triste à dire...

Mais entre l'une de ces raclures et soi-même...
Le choix est vite fait.




La vie n'as pas de prix.

# Posté le mercredi 19 juillet 2006 12:07

KASSENDRE

KASSENDRE
Voilà...
La fin...
C'est stupide mais ça me fais quelque chose de me dire que c'est la fin puisque, depuis maintenant quelques semaines quand même, je me prend la tête sur le scénario, les personnages et aussi bien entendu, sur cette fameuse fin.
Autant vous dire que beaucoup me sont passées par la tête, bien entendu, j'ai choisit celle qui me semblait la meilleure.
Bonne lecture et merci à ceux qui auront eu la patience ( et le courage pour ceux qui l'on fait en une seule soirée ^^ ) de me lire jusqu'à maintenant.
Allez, voyons voir comment ce pauvre Max et cette chère Kassendre s'en sortent ;) !



Il s'écroula aux pieds de Maximilien.
L'homme n'avait vraisemblablement pas pris en compte la hargne et la vivacité de son adversaire.
Essayant de trouver la force de se relever, il agrippa la jambe du jeune flic qui, avec dédain, jeta la batte de base-ball par-dessus son épaule et, sans même lui accordern un regard, tira une balle entre les deux yeux de cette raclure.
L'homme s'affala pour de bon dans une marre de sang.
Max chassa une mèche de cheveux, rengaine son flingue et prit la parole, hurlant pour ce faire entendre de tous :
" Que je soit bien clair ! Cette pauvre fille ne crèveras pas ici ! J'en fais le serment ! Que celui qui veux m'empêcher de sauver cette gamine ce présente devant moi ! Je suis flic ! ET JE N'AI PLUS RIEN A PERDRE DU TOUT BANDE DE SALOPARD !!! "
Un moment déconcertés par tant d'assurance et d'effronterie, les hommes dévisagèrent le jeune garçon avec hésitation.
Maximilien fléchit sur ses deux genoux et passa les mains sous le petit corps frêle de Kassendre.
La tête de la jeune fille allait et venait sans que cette dernière ne puisse faire l'effort de la tenir. Max la souleva.
" Kassendre...Kassendre tu m'entends ? "
" Ou...oui... " murmura la petite fille dans un souffle à peine audible.
Une larme coula sur la joue de Maximilien.
Dans quel état était cette pauvre fille...
Elle n'avait que 13 ans...
" Je vais te sortir d'ici d'accord Kassendre ? Je ne te quitte plus...Je t'amène hors d'ici, en sécurité, à l'hôpital. "
La gamine ferma les yeux et acquiesça d'un faible hochement de cette tête qu'elle avait tant de mal à bouger.
Le jeune garçon, la petite fille dans les bras, se retourna en direction de la sortie.
Impossible de prendre l'échelle avec Kassendre...Mais il avait entendu parler d'escalier par l'entrée des enfants. Il fit donc un pas en direction de la lourde porte du fond.
Aussitôt un mur d'homme se dressa entre lui et la sortie. L'un d'eux prit la parole :
" Tu es inconscient petit...Tu crois vraiment que nous allons te laisser partir d'ici ? On devaient tuer la gamine...Maintenant nous avons pour cible elle...et toi ! "
Une étincelle de jouissance apparue dans le regard du mec qui tenait fermement une barre de fer perforée de clous.
" Je crois qu'on ne s'est pas compris... " rétorqua Max.
Soudainement, l'homme lui fondit dessus, brandissant son arme de fortune et hurlant quelque chose d'incompréhensible.
Maximilien ressera son emprise sur Kassendre et lui demanda pardon, s'en voulant à l'idée de bouger trop vivement.
Sautant en arrière il esquiva parfaitement la première attaque. Le mec revenant à la charge, Max se contenta de reculer le haut du corps, sans bouger ses pieds, bien campés sur le sol. La barre lui frôla le menton mais ne le toucha pas.
Les deux mains prises, le jeune flic asséna un violent coup de pied dans le bas ventre de son agresseur qui se plia en deux sous l'impact.
Alors Max lui décocha simplement un coup de pied fabuleux en pleine tête.
L'homme partit à la renverse et tomba en arrière, inerte.
Maximilien savait particulièrement bien se battre.
Si son métier l'y avait formé, il avait approfondit ce talent à l'idée de venger sa soeur.
Connaissant bien les rituels de cette espèce de secte d'illuminés, il savait que le représentant de cette dernière se battait immensément bien de part l'entrainement féroce qu'il recevait depuis gamin.
Alors Max avait passé des heures et des heures, des tonnes de nuits blanches, des journées entières, à se battre...
Il lui arrivait même de descendre dans des quartiers mal famés juste pour son entrainement.
Se faisant agresser par trois, quatre voire cinq hommes en même temps...
Il lui suffisait de penser à sa petite soeur et de mettre en pratique les heures passées à s'entraîner...
Et après avoir mis h.s les petites frappes des ruelles, il rentrait chez lui, les mains dans les poches, pleurant à l'idée du regard si beau de Laurie, sa soeur.
C'est donc quelqu'un qui savait relativement bien se battre qui essayait ce soir de sortir la petite Kassendre de cet enfer.
Seulement, face à presque 350 personnes, le jeune flic ne pouvait pas faire grand chose.
Mais il ne se démontait pas...
C'est deux hommes qui lui fonçaient à présent dessus Max se préparait tant bien que mal à les recevoir comme il se devait mais il n'eut pas à le faire. Deux coups de feu retentirent et les hommes s'effondrèrent.
Tous se retournèrent pour voir John jeter sa casquette par dessus-son épaule. Le flingue pointé sur la masse d'hommes, il hurla :
" Fini de jouer maintenant, tout le monde se met à genoux et personne ne fait de geste brusque ! "
Aucun ne bougea...
Complètement submergé par le stress, John regarda Maximilien en souriant. Un sourire forcé et nerveux :
" Ils se foutent de notre gueule hein Max ? On fait quoi maintenant ? "
Une voix féminine reprit :
" Nous on se charge d'eux ! Toi Max tu fonces et tu sort la gamine d'ici ! "
Tournant la tête, Maximilien aperçut Lara, arme au poing et cheveux lâchés.
Aie...Quand elle lâche ses cheveux elle ne plaisante plus...
" Mais putain Max !! FONCE BORDEL !!! "
A la détermination de sa coéquipière, Maximilien baissa la tête, serra Kassendre et fonça droit dans le tas.
Les quatres hommes qui essayèrent de s'interposer reçurent une balle en pleine tête.
Lara hurla alors :
" C'est pas toi qui me disait de tuer quand cela été nécessaire John ? "
Reprenant un semblant de confiance en lui face à la sûreté de Lara, John tira littéralement dans le tas, forçant les hommes à s'éparpiller sous peine de prendre une voire plusieurs balles.
Se frayant un chemin à coups d'épaules, Maximilien ouvrit la porte d'un violent coup de genoux.
Il se retourna.
Lara et John lui firent signe de partir.
Il les regarda les yeux emplis de larmes...et disparut.


122...
122 putains de marches...
Il les avaient comptées.
Désormais " à la surface " Max entendait le tonerre terrible qui grondait au dehors.
Un éclair zébra le ciel, illuminant quelques secondes l'immense magasin.
Arrivé en haut, il prit la première à gauche et, sans jamais cesser de courir, traversa trois immenses rayons de jeux-vidéos.
Son regard se posa sur Final Fantasy X...
Il continuait de courrir lorsque soudain, il réalisa.
Kassendre perdait bien trop de sang...
S'arrêtant, il la déposa délicatement sur le sol.
La petite était à moitié évanouie.
" Kassendre...écoute moi ma puce - commença Max - Tu m'entends ? "
La gamine gémit faiblement en guise d'affirmation.
" Ecoute moi, je vais essayer d'arrêter ces saignements...Je vais te faire mal, mais c'est pour ton bien... "
La petite acquiesça.
Max enleva son pull et mis le bras de la petit en écharpe de sorte à soutenir tant bien que mal son épaule en bouillie.
Il arracha un pan de son pantalon pour faire un grossier bandage à sa main perforée et plaça enfin son blouson sur les petites épaules, ne passant pas les bras et fermant la fermeture éclair afin de protéger tant bien que mal ses membres meurtris.
" Comme c'est mignon... " souligna alors la voix du gérant dans le dos du jeune policier.
" Vous vous débrouillez drôlement bien...Un peu trop même..J'aurais dû vous supprimer moi-même tout à l'heure... " .
Maximilien se redressa et s'avança vers lui :
" Vous n'êtes qu'un... "
" ...monstre oui je sait. " termina alors le gérant avec sournoiserie.
" Non...J'allais dire raté..." reprit Max avec dédain.
La remarque parue provoquer un électrochoc dans les yeux du gérant du magasin.
" Comment ? Comment pouvez-vous dire pareille chose insolent ! C'est moi qui ai gagné le dernier tournoi il y a maintenant 15 ans et c'est moi qui fait tout ça ! " hurla-t-il en désignant le centre commercial...
Un vrai dégénéré... songea Max.
" Et votre fille ? La chair de votre chair ! - hurla le jeune garçon - Comment avez vous put lui infliger une telle horreur pauvre fou ! "
" Je l'ai tout simplement rendue parfaite - murmura Pascal, retrouvant son calme - et elle aurait été à la tête d'une fabuleuse fortune et d'un respect sans précédent...Seulement je n'avais pas pensé au fait que ces êtres primaires ne veulent pas d'un sexe féminin puor dirigeant...Je ne peux aller à leur encontre, ce serait pure folie...Je peux en écraser 10 certainement...mais pas 300...Ils veulent Kassendre...Je ne peux que me plier à leurs exigences...Laissez-moi la tuer...I-m-m-e-d-i-a-t-e-m-e-n-t ! "
" Tsss...Pauvre taré... " Max fonça sur l'homme qui ne bougea pas d'un pouce et le regarda faire amusé.
Le poing du jeune garçon fut arrêté aussitôt, sa trajectoire brisée avec précision et en deux secondes, Max se retrouva baissé, la main posée sur le sol.
La bouche grande ouverte, terrifié, il comprit...
C'est ça le grand vainqueur...Innabordable...Je...Je fais pas le poids...
Le coup de pied qui s'en suivit le décolla littéralement du sol et un autre coup de pied fabuleux le récupéra sous les côtes, l'envoyant glisser aux-côtés de Kassendre...
Pascal n'avait pas sortit les mains des poches...
" Tu te bats bien...Très bien même...Mais nous ne sommes, malheureusement pour toi, pas dans la même catégorie... "
Max, une main sur ses côtes, haletant, le regarda avec colère.
Il sortit son arme de sa poche :
" Et avec ça..? On y est non ? "
" Tu es un homme d'honneur, tu ne tirerais pas sur un adversaire désarmé... "
" Tu as raison...Je suis un homme d'honneur...Mais je suis surtout là pour elle enfoirée !!! "
Maximilien, après avoir désigné Kassendre du menton, ouvrit le feu, tirant trois balles d'affilé.
Les yeux écarquillés par la terreur, la bouche ouverte dans une expression horrifiée et tremblants de tous ses membres, le jeune garçon se rendit compte du fossé entre lui et son ennemi.
Pascal n'était plus là...
Qu'elle vitesse...Mais...Putain mais quel entrainement il a...
La voix surgit de derrière le rayon :
" Bien tenté... "
Maximilien se reprit alors et, plus décidé que jamais, s'empara de la petite fille.
" Je t'ai promis de te sauver ma puce...Je le ferais... "
Il partit alors à toutes jambes en direction de l'issue la plus proche : l'escalator.
Ce dernier montait...Mais Max n'avait pas le temps de réfléchir, il fallait se cacher...
Et vite...
Derrière lui, il entendait les pas de son poursuivant résonner sur le carrelage du grand hall.
Ce salaud marchait...
Quel putain de fils de chien...Il joue avec nous...Merde !

" Ne...Ne t'arrêtes pas à un étage...Il y a des caméras partout... - Kassendre, sous l'effort de ces paroles, se mit à cracher du sang - Le...Le toit...C'est le seul endroit... "
" Kassendre...Mais...Le toit...C'est pas possible...C'est trop risqué...
" Le - La jeune fille fut prise d'une quinte de toux sanguinolente - Le toit...Aie...Aie confiance...Il faut que tu le fa... "
La gamine s'étouffait à moitié avec son propre sang...Max lui posa une main sur la bouche et l'embrassa sur le front.
" Chut...Ne parles pas...J"ai compris Kassendre... " .
Impressionnant de voir comment, même à moitié morte, la gamine faisait preuve d'intelligence et d'efficacité.
" Arrêtes de courrir mon pauvre petit...Tu ne fais que retarder l'échéance et souffrir Kassendre ! " Hurla la voix de l'escalier du dessous.
Sans regarde, Max passa la bras par-dessus la rambarde et tira le reste de son chargeur, sans s'arrêter de galoper.
Plus rien...
Il fait exprès pour que je m'arrête...Il me prends vraiment pour un con...
Maximilien Cordin, encore quelques heures auparavant se trouvait tranquillement chez lui entrain d'essayer de dormir...
Entendant des cris, il sortit dans la neige pour tomber face à Kassendre...
Pour la première fois...
Les choses s'enchainant à un rythme fou, il montait désormais 4 à 4 les escaliers de ce Crustyle de merde en direction du toit...
Il cherchait échapper à un fou furieux...
Il cherchait à protéger cet enfant...
Comme sa petite soeur...
Et toujours dans un putain de magasin...
Toujours sur un putain de toit...
Tu ne tomberas pas Kassendre...Je te le jure...

La porte s'ouvrit à la volée.
Aussitôt, le vent déchaîné lui ébouriffa les cheveux et la pluie perfide le trempa en quelques secondes.
Hormis la porte de sortie, le toit n'était qu'un immense plateau plat...
Génial pour se cacher...
Allant au centre, Max déposa Kassendre et se mit entre elle et la porte.
Là il attendit...
La neige était épaisse...
Colorée en rouge à ses pieds par la faute du sang de Kassendre qui s'écoulait lentement de son tee-shirt.
Ils étaient frigorifiée...
Dans un deuxième battement, la porte s'ouvrit à nouveau, laissant paraître le gérant du Crustyle.
Un débardeur de sport, un jean troué aux deux genoux et des cheveux courts et gominés qui s'envolèrent à cause du vent, l'homme était tout de même imposant.
De par son visage buriné...
Ses yeux glacials...
Sa prestance impartiale...
Maximilien, curieusement n'avait plus peur.
S'il tremblait quelques secondes auparavant, il avait totalement prit sur lui...
Tu sais te battre Max...Tu peux y arriver...
D'un autre côté il se disait également :
N'importe quoi...Jamais tu ne le pourras...
Mais le :
Tu vas le faire... fut le plus fort.
Parfaitement concentré, il regarda son adversaire droit dans les yeux.
" Alors le voilà le véritable dernier match de la soirée ? " souffla l'autre.
Max ne répondit pas.
" Pourquoi te donner tant de mal pour cette gamine ? "
Seul le vent qui faisait voleter les cheveux en bataille du jeune garçon répondit.
" Ah la la...C'est cette Kassendre hein ? C'est elle tout le problème ? A qui te fait-elle penser ? Une fille ? Une soeur peut-être..? "
Max eut un mouvement de surprise :
" Vous savez... "
" Bien sûr...C'est moi qui ai engagé ce pédohile...Pourquoi un un pédophiles ?Justement car les enfants l'intéressent...Le marché était simple, pour chaque bambin qu'il m'amenait, il pouvait...passer un peu de temps avec... "
Maximilien enrageait, il serra les poings :
" Il n'as pas touché à ma soeur...Il...Il me l'as dit avant de tomber... "
" Elle était pourtant craquante...Je suis sûr qu'il a pourtant dû y goûter... " rétorqua l'autre avec malice.
" TAGUEULE !!! " hurla le jeune flic, prêt à se jeter sur lui.
Kassendre toussa :
" La...La colère...C'est ton premier ennemi...N'y cède pas...Tu...Tu ne feras rien...sous...sous son emprise - nouvelle quinte de toux sanguinolente - il le sait...il veut t'y pousser... "
Max regarda la gamine par-dessus son épaule...
Elle avait raison et il le savait très bien...
Ne pas céder à la colère...Première chose que l'on apprend...
Il ferma les yeux et expira doucement...
" Maximilien Cordin...Dure vie que la tienne n'est-ce pas ? Et te voilà entrain de te raccrocher à Kassendre...Cette pauvre gamine que je vais descendre... "
" C'est votre fille. " rétorqua Max sur un ton froid.
" Et alors ? Je n'accordepas autant d'importance que toi à des faits si insignifiants... "
Le jeune garçon se concentrait, se remémorant tous ses combats...
La pluie était insoutenable et fouettait véritablement le dos des trois personnes isolées sur ce toit.
Le tonnerre grondait au loin.
" Alors Max ? Ca va comme tu veux ? " Pascal fit un pas en avant.
" Toutes ces personnes...Tuées par votre fautes... "
" J'aime le sang...J'aime la violence...Toi aussi hein ? Tu le sais...Mais tu ne veux pas te l'avouer... "
" Je...Non...N'importe quoi... "
" Si Max...On est pareil tout les deux, tu n'as qu'à voir tout les hommes que tu as tué...sans le moindre remord... "
" On...On est pas pareils ! " hurla le jeune garçon se saisissant la tête à deux mains.
" Si...Identiques Maximlien... IDENTIQUES !!! " rugit Pascal en fonçant droit sur Max.
" NON - s'égosilla le jeune flic - JE NE SUIS PAS COMME VOUS !!! " et il se lançat également sur son adversaire.
Sur ce toit, en pleine tempête, trempé jusqu'aux os, isolé...
Max allait jouer sa vie...
La sienne et celle de cette étrange petite fille...nommée Kassendre...


Le choc fut terrible.
Les mains des deux adversaire s'emboitèrent les uns dans les autres, chacun poussant le plus fort qu'il put, chacun refusant de céder ne serait-ce qu'un centimètre à son ennemi.
Finalement, Max lâcha tout et Pascal fut entrainé en avant, le jeune flic se laissa tomber sur le dos et plaqua ses deux pieds sur le thorax de son adversaire, basculant aors en arrière, il le projeta dans les airs.
Il n'eût cependant pas le temps de se redresser que l'autre, déjà debout, était sur lui.
Il lui asséna un violent coup de poing sous la mâchoire.
Puis dans l'estomac, le reprenant aussitôt d'un coup de genoux sous le menton pour lui relever la tête et clore l'enchainement par un méga coup de pied en plein ventre, le projetant sur deux mètres.
Max s'écrasa dans la neige, la bouche en sang.
Pas encore redressé, son agresseur lui saisit les cheveux et, le tirant vers lui, le frappa d'un coup de genoux en pleine tête.
Les mains au visage, Max se tenait le nez en se tordant de douleur.
L'autre le regardait en souriant, sûr de l'avoir mis k.o.
" Mais...T'es vraiment qu'un gros salopard !!! " hurla alors le jeune flic, bondissant sur Pascal qui, surprit, perdit l'équilibre et tomba en arrière.
Tombant assis sur lui, Max se mit à frapper, frapper, frapper...
En plein visage...
Du sang plein les mains, ils tapait, le plus fort qu'il put...
Alors qu'il allait perdre conaissance sous la redoublance des coups, Pascal sortit un large couteau qu'il planta en pleine poitrine du jeune flic.
Aussitôt, Maximilien arrêta de frapper et fut transpercé d'une effroyable douleur.
Un filet de sang vint dans sa bouche.
La sueur se mit à abonder sur son front.
Merde...
Un coup de poing sous la mâchoire le fit basculer.
Maximilien, inerte dans la neige, se vidait de son sang.
Pascal se redressa et, titubant, se dirigea vers Kassendre.
Il venait de planter un couteau de combat en plein coeur de cet enfoiré...
Il en avait fini avec lui.
Maximilien venait de mourir.
Le temps de chien était de plus en plus intenable.
Soudain des sirènes percèrent le silence de la nuit.
Regardant en bas, Pascal aperçut des voitures de police.
Merde ! songea t-il se précipitant vers Kassendre.
L'attrapant par les cheveux, il la souleva...
La petite était congelé et presque morte...
Elle trouva tout de même la force de cracher au visage de ce salopard.
" Je suis désolé ma petite Kassendre...Je ne peux faire autrement... "
L'amenant au bord du vide, Pascal la tint suspendue...
La neige et la pluie redoublèrent...
Kassendre allait chuter...
Comme Laurie...
Alors qu'il en avait presque fini, Pascal reçut un grand coup dans le dos.
Quelque chose s'accrochait à sa taille.
Se retournant, il découvrit Max, agrippé à lui.
" On me tue pas comme ça à moi...connard... " sa voix était faible mais bien distincte.
Putain ! J'ai loupé le coeur...
" Un centimètre à côté... " reprit Maximilien comme s'il avait lu dans les pensées de Pascal.
" Quoi qu'il en soit, tu n'es plus en état de gagner pauvre fou ! " rétorqua ce dernier, frappant Max, le projetant au bord du vide.
Il lâcha Kassendre.


Le cauchemar du jeune garçon revint comme un coups de poignard dans son estomac.
Il plongea en avant et sa main se referma sur celle de Kassendre.
L'espace d'un instant, il se revit tenant la main de sa petite soeur...
" LUCAS ! PUTAIN LUCAS OU T'ES ?!? "
Laurie pendait lamentablement dans le vide.
" Je te tiens ma puce, je te tiens...LUCAS MERDE !!! "
Puis son coéquipier arriva...
" Elle est...Elle est morte Max...Lâche là... "
" NON ELLE N'EST PAS MORTE ! NON PUTAIN ! "


" ELLE N'EST PAS MORTE ! "
Sous une pluie battante et dans un effort surhumain, Maximilien était entrain de remonter la petite Kassendre...
Pascal était entrain de s'avancer pour lui balancer un coup de pied et le faire tomber avec sa gamine.
" Remonte Kassendre allez..! "
Le gérant du magasin prenait un sadique plaisir à prendre son temps...
C'est là qu'il fit l'erreur de sa vie.
Car Max, s'il était dans un sale état, n'avait pas renoncé.
La prouesse qu'il réalisa fut tout simplement inhumaine...
Se mettant à genoux, il tira Kassendre de toutes ses forces, ces forces que l'on ne trouve au fond de soi que lorsque l'on a plus rien à perdre, la remontant dans les airs, de quelques centimètres.
Alors il pivota sur lui même, décocha un fabuleux coup de poing à Pascal qui, ne s'y attendant pas tomba à la renverse et se laissa choir à plat ventre, terminant son tour à 360 degrés en rattrapant la gamine qui était désormais revenue au stade d'il y avait quelques secondes.
C'est dans ces moments là que l'on reconnait les personnes qui donne jusque au bout...
Et Maximilien était l'une de celles-ci.
Il remonta rapidement Kassendre, saine et sauve...
Le jeune garçon venait de prendre une belle revanche sur sa vie...
Cela ne ramenait pas sa soeur...
Mais c'était symbolique et lui permettrait de mieux faire son deuil...
Si tant est qu'ils arrivent à s'en sortir...



Max se redressa...
" Merde...Ca va mal...J'ai perdu trop de sang... "
En effet, la vision de Maximilien commençait à se troubler et de violents vertiges l'agitaient.
Reculant jusqu'au bord du toit, il regarda Kassendre affaler sur le sol...
Mais je dois la sauver !
Se rapelant alors la technique de la gamine, il sourit...
Il savait pourquoi elle lui avait indiqué le toit...
Car c'était là le seul moyen d'en finir.
Fonçant sur lui, Pascal, hors de lui, brandissait le couteau.
Max attendit et, au dernier moment, baissa la tête, posant ses deux mains à plat le sol.
La lame lui coupa quelques mèches de cheveux, tout comme celle de l'épée du gamin le fit à Kassendre quelques heures plus tôt.
Pivotant, Max se retrouva dos à Pascal, face au vide.
Il asséna un violent coup de pied à son adversaire qui fut basculait en arrière.
Se redressant vivement, il l'enchaina avec toute la force qui lui restait.
Un coup de poing dans l'estomac et Pascal décolla à peine du sol, un autre coup avec l'autre main et il décolla de quelques centimètres, le dernier coup, changeant une autre fois de main et l'agresseur était dans les airs, bien au-dessus du jeune flic.
Max, à bout de souffle, à bout de force, à bout de tout, glissa alors dans son dos frappa une dernière fois d'un coup de pied fabuleux.
Projeté en avant, le gérant du Crustyle bascula.
Pascal chuta alors dans le vide.
Sous une pluie battante et un orage tonitruand, l'homme s'écrasa près de 30 mètres plus bas dans un bruit horrible...
S'en était fini de lui...
Max venait de gagner.


Portant une main à son coeur, le jeune flic essayait tant bien que mal d'arrêter le sang.
Il tituba jusqu'à Kassendre...
Alors qu'il entendait les sirènes et qu'il croyait tout fini, le cauchemar se poursuivit et le coup que Max reçut au coeur fut plus violent que tout les poignards réunis.
La porte s'ouvrit une nouvelle fois à la volée et une vingtaines d'hommes apparurent.
Assis par terre, exténué, Max les regarda...
Ils lui jetèrent alors le corps sans vie de John qui roula dans la neige jusqu'aux pieds du jeune garçon.
John...
Ils l'avaient tué...
Max était perdu...
Déboussolé...
Les larmes arrivèrent à ses yeux et coulèrent sans qu'il ne s'en aperçoive...
Ricanant, un des hommes s'avança, sûr d'avoir le dessus compte tenu l'état de Max.
Ce dernier fixait de toutes manières John, béatement, les yeux emplis de larmes.
Tremblant de tous ces membres, Maximilien pleurait et ne pouvait décrocher son regard du cadavre.
L'homme riant aux éclats était désormais sur lui et il rabattit violemment une batte de base ball qui aurait dû finir en pleni tête du jeune garçon.
Mais la batte fut interceptée.
Entre l'homme et Max, Kassendre était debout.
Tenant à peine sur ses deux jambes, elle venait d'intercepter la batte et, comme Max l'avait fait pour elle, elle l'arracha des mains de l'agresseur.
La rabattant violemment dans la tête de ce dernier, elle ne fit que retarder l'échéance : les 19 autres fonçaient.


La seule chose qu'il restait à faire était de gagner du temps...
Lara était envie, sinon ces enfoirés ne se seraient pas privé de l'amener ici également.
Elle devait guider les flics qui venaient d'arriver.
Max savait que les voitures étaient là depuis environ dix minutes.
Il estima que, dans moins d'une minute ils seraient sur le toit...
Allez Max...Qu'est ce qu'une minute dans une vie ?
Poussant Kassendre à l'écart etd ans un effort surhumain, Maximilien se redressa.
Et il fonça sur cette bande d'enfoiré qu'il haissait au plus haut point.
Il était à moitié mort...
Il perdait trop de sang...
Il ne voyait même plus distincement...
Mais dans un hurlement de douleur et de haine, il était bien décidé à sauver cette petite fille.

Entrant dans le tas, il ne fit pas de cadeau.
Il attrapa la tête du premier qui luivint sous la main et la fit tourner à 360 degrés.
Puis il enfonça ses doigts dans les yeux du suivant.
Il esquiva un coup de poing mais se prit un coup de pied.
Arrachant le couteau de combat de la ceinture de l'un des hommes, il tranche des gorges...
Combien il ne le savait pas...
Maximilien venait d'entrer dans cette phase dîtes " furie " .
Plus rien n'existait hormis la formidable envie de vivre qui l'animait...
S'en sortir...
Sauver Kassendre...
Il lui fallait tuer pour vivre...
Paradoxal.
Mais l'Homme ne savait faire autrement et ce, depuis la nuit des temps...
Max n'était plus dans ce monde désormais.
Il se battait instinctivement...
Et remarquablement bien.
Il en tua neuf...
Il se fit maintenir par un tandis que l'autre allait frapper...
Puis il parvint à se défaire...
Eventrant celui qui venait de le frapper...
Il ne voyait plus que du sang...
Dans sa tête tout se mélangeait...
Laurie...
Kassendre...
John...
Kassendre...

Kassendre...





Kassendre...














Kassendre...












Il la regarda une dernière fois...















Un policier et Lara se penchaient sur elle...





















Ses yeux se fermèrent...


























Il avait réussit...


























Il avait tenu le coup...























La gamine s'accrochait à son cou...


























Elle pleurait...




































Il avait mal...




































Il la serra contre lui...































































Il ferma les yeux...





































































Il avait réussit...


















































Il l'avait sauvée...








































































Enfin terminé...



































Tout devint noir...






























































































Kassendre...

# Posté le samedi 15 juillet 2006 19:32

Modifié le samedi 15 juillet 2006 20:29

Le lycée...

Le lycée...
C'est les vacances et je fais un article sur le lycée, certains trouveront cela paradoxal mais laissez-moi m'expliquez :
En temps de lycée, y être me saoule suffisamment sans que j'aille en parler de chez moi...
Le seul moment pour faire un article dessus est donc les vacances, cela ne fait que renforcer ce bien-être que l'on ressent pendant cette période magique.


Tout d'abord...

Le lycée c'est quoi ?

Bâtiment généralement terne dans lequel on enferme des enfants (que l'on nomme alors "élèves") dans de grandes salles identiques et tristes en les regroupant en "classes" sans tenir compte des affinitées de chacun, ainsi, certains se retrouveront isolés au milieu de gens qu'ils n'aiment pas mais qu'ils seront obligés de cotoyer.

Voilà pour la définition ingrate du sujet ^^ , celle que j'aurais laissée sans le moindre remord un an plus tôt, en parlant de mon collège.
Là, pour le lycée, le mien en tout les cas, c'est quelques peu différent car il est bien (oui c'est tout de même possible ^^ ), cependant, une partie de la définition ci-dessus s'y applique : en les regroupant en "classes" sans tenir compte des affinitées de chacun, ainsi, certains se retrouveront isolés au milieu de gens qu'ils n'aiment pas mais qu'ils seront obligés de cotoyer. >>> cela, c'est malheureusement la triste réalité et c'est là LA réponse à la question " Mais pourquoi rejette-t-il tellement tout ce qui est scolaire cet enfant ? " .
Les autres...
Se retrouver au milieu de gens que l'on ne peut pas saquer en étant obligé d'entendre leurs conneries plus grosses qu'eux à longueurs de temps...
Voilà ce qui fait chier dans ce système appelé " scolarité " .
Bon, voilà pour la définition rapide...

Le lycée, qu'est ce qu'on y fait ?

Alors, dans le lycée, on y apprend les rudiments de la vie...
Ce qui va, plus tard, vous servir à devenir quelqu'un qui fais quelque chose qui lui plait et grâce auquel il gagne bien sa vie; tout comme des choses inutiles, stupides, sans intérêts et qui, après vous avoir fais chier pendant les années de votre adolescence, ne vous servirons plus jamais.
Cependant, on vous force à faire ces deux catégories de choses, d'une part car vous n'aimez peut-être pas la même chose que votre voisin et comme on vous a bêtement regroupés ensemble, on ne peut pas en privilégier un avec seulement la chose qui l'intéresse, résultat: vous faites les deux choses, celle que vous aimez et celle que vous détestez.
Heureusement de ce côté-là, ils se rattrapent plus tard, puisque, vous jugeant assez grand pour choisir LA chose que vous aimez, ils vous regrouperont avec des gens qui aiment la même et vous ne ferez presque plus de l'autre, que vous détestez.
D'autre part, vous êtes dans l'obligation de faire celle que vous détestez au nom de la culture générale.
Mais ne nous étalons pas de ce côté-ci...
En exemple, voici les deux plus célèbres opposés dans le monde scolaire, les math et le français !
Si l'on prend mon cas :
Je déteste les math et je sais pertinemment que je ne ferais JAMAIS un job dans lauquel il me faudra me servir de représentations graphiques, de fonctions "anéaire" ou "liffine" (quoi..? c'est pas ça ? ^^ ) ou autres équations qui m'exaspèrent tant.
Mais je suis pourtant obligé d'assisster à ces cours stupides...
note : l'image de l'article est la photo de mon trieur à la partie mathématique...voilà donc qu'elle était ma technique pour survivre à ces heures perfides ^^' ...
En revanche, j'aime le français et j'ai tout intérêts à m'y atteler compte tenu du métier que j'envisage de faire.
Voilà, en gros, ce que l'on fait là-dedans...
On y apprend aussi soi-disant la vie en communauté...
J'espère que les gens dehors sont moins idiots que la majorité dedans... +_+

Le lycée, votre passe temps favoris ?

Je terminerais donc en précisant que chacun à son truc pour survivre aux délicates heures s'écoulant dans l'enceinte du lycée...
Le mien est de passer de bons moments avec mes ami(e)s, de ne jamais me séparer de mon mp3 (merci à son inventeur) et surtout...DE TOUJOURS ME RACCROCHER AUX VACANCES !

Là j'y suis...
ouf..!
Rien que de me replonger dans l'ambiance "scolaire" m'as angoissé...


J'vais me baigner !!!

BoNnEs VaCaNcEs !!! ;)

# Posté le samedi 15 juillet 2006 10:16